Pelletant Blanchi par la justice: Informations Explications sur les affaires qui n’en sont pas
Cette page a été créée le premier mars 2026 suite à une campagne de désinformation, une de plus, sur les soi-disant affaires de François Pelletant.
Ci-dessous sont explicitées chacune de ces « affaires » qui, si elles ont fait couler beaucoup de salive à une époque, sont aujourd’hui éclaircies, toutes en la faveur de François Pelletant.

Sur les affaires de Pelletant
Pelletant a été traîné dans la boue parce qu’il bloquait les promoteurs.
À partir de 2014, une déferlante de plaintes, mises en cause et accusations se sont abattues sur François Pelletant, maire de Linas depuis 1995. Ces affaires étaient toutes dirigées par un même cabinet d’avocats qui avait instrumentalisé des opposants et contestataires de Linas afin d’attaquer en leur nom le maire de Linas. Cet avocat était à l’origine celui d’un promoteur en conflit avec le maire de Linas. La stratégie de ce dernier était clairement de faire céder le maire de Linas en le pilonnant judiciairement par toutes sortes d’accusations, y compris les plus improbables.
La preuve : l’avocat de Lardière (bar associatif), l’avocat du président de l’association de Guillerville (diffamation tunisien), l’avocat de Mme Cloteaux (tricherie dans un vote interne au conseil municipal) était le même avocat, financé par le promoteur ABCD, contre lequel Pelletant avait fait un recours au Tribunal Administratif.
La machination pour le renverser a réussi à le faire condamner pour avoir géré un bar associatif. une trentaine d’autres tentatives pour d’autres faits aussi variés que fantaisistes ont toutes été gagnées par le maire de Linas.
Pour prendre tout le monde de vitesse sur aux condamnations de l’affaire du BAR qui allaient aboutir à son inéligibilité, Pelletant a démissionné en janvier 2020 de son mandat de maire afin de présenter son équipe sans lui au élections municipales de Mars 2020.
Puis, en 2022 et 2023, Pelletant a obtenu l’annulation des condamnations du bar associatif dans son casier judiciaire.
Si cela était arrivé plus tôt, il serait resté maire et la commune ne serait pas partie en déclin durant les 6 années durant.
Affaire du bar associatif
Pelletant a créé un bar pour former des jeunes sans emploi à Villejuif (XO Bar).
Le bar est connu de tous car, dès son ouverture, toute l’opposition y a défilé pour prendre des photos volées.
Ce bar était une association que Pelletant avait créée afin de ne pas être accusé de blanchiment ou de faire du profit sur l’alcool.
Cette association formait des jeunes aux métiers de la restauration.
En 2014, Pelletant a été mis en cause pour avoir acheté du bois à la mairie au profit du bar
(2 m³, valeur 300 euros).
Il a été condamné en 2018 et a fait une série de recours.
En 2022, puis à nouveau en 2023, Pelletant obtient l’annulation des condamnations du bar associatif dans son casier judiciaire.
La raison de l’annulation est que l’enquête n’était pas loyale, car diligentée par une amie d’un dissident de Linas.
Affaire du Tunisien
Dans l’association humanitaire Carrefour des communes, un Tunisien a été recruté pour s’occuper de l’envoi d’aide à l’international.
Ce recrutement a permis à la personne d’obtenir des papiers de travail en France.
Cette personne travaillait à la mairie de Linas, siège de l’association.
Comme cette personne ne faisait pas l’affaire, elle a été licenciée en 2018 avant que ses papiers soient devenus définitifs.
À la suite de ce licenciement, la personne a porté plainte pour viol contre Pelletant.
La plainte a d’abord été classée par la police sans même interroger Pelletant.
Puis, la personne s’est portée partie civile pour obtenir une enquête forcée.
Pelletant a été mis en garde à vue dans le cadre de l’enquête en octobre 2019, puis laissé libre.
Pelletant n’a jamais été mis en examen ni inquiété.
La plainte du Tunisien était dirigée contre X.
C’est la presse, et notamment qui a indiqué que Pelletant était accusé de viol.
En 2023l a plainte a été classée en « non-lieu », puis en 2024 après appel de l’individu, la plainte a été définitivement classée en « non-lieu », c’est-à-dire que la justice a estimé qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre.
Pour aller plus loin
Afin de connaître la suite donnée à ces différentes affaires, nous vous renvoyons au post publié par François Pelletant, qui reprend une à une les accusations de Madame Cuniot de la liste Sara DALI « S’unir pour Linas ».
En répondant ainsi une fois pour toutes aux accusations de ces inquisiteurs modernes, et en y répondant phrase par phrase, mot par mot, date par date, M. Pelletant a définitivement affirmé son innocence et le fait qu’il a été blanchi par la justice dans l’affaire du Tunisien.