François Pelletant » municipales 2020 » L’affaire Cuniot

L’affaire Cuniot

On me demande si les informations publiées dans la Tribune libre de Linas au sujet de Mme Cuniot, sont exactes. Celle-ci aurait eu pour projet d’acheter une propriété de la commune, assortie d’un super discount. C’est en effet vrai. Maintenant que je ne suis plus Maire, j’ai moins de choses à penser et plusieurs « anecdotes » me reviennent en mémoire. Dans le cas de Mme Cuniot qui a passé ses 6 années d’opposition à raconter des histoires mensongères sur la majorité, il ne faut pas s’étonner qu’un jour la majorité relate une histoire vraie sur elle. Le 27 septembre 2017, alors qu’elle est depuis 3 ans et demi Conseillère Municipale d’opposition, Mme Cuniot écrit à l’aménageur de la commune afin de lui proposer d’acheter la propriété située au 81 bis rue de la Division Leclerc à Linas. Depuis 6 mois, des échanges sont engagés à ce propos. Mme Cuniot a pu visiter les lieux le 21 septembre 2017 ; elle a donc constaté de visu l’état et la valeur de toute la propriété constituée des 81 bis et 83 de la Division Leclerc . Elle ne peut donc pas prétendre ignorer quoi que ce soit. En juillet 2017, soit 3 mois plus tôt, les services des Domaines (Ministère des Finances) ont évalué la propriété complète au prix de 480 000 €. Mais Mme Cuniot va proposer de racheter le 81 bis pour la somme de 85 000 €. Moi je dis ça, j’dis rien ! Mais vous remarquerez que si j’avais été un Maire « malin » j’aurais saisi l’occasion en acceptant cette proposition en contrepartie de son silence politique. Dans cette affaire, Mme Cuniot, dont on connaît le génie lorsqu’il s’agit d’accuser les autres des pires magouilles, a commis plusieurs erreurs qui permettent de comprendre sa stratégie. Elle n’a pas demandé à un intermédiaire de négocier pour elle. Elle aurait pu, comme c’est souvent le cas, demander à son notaire de la représenter. Cela est d’autant plus justifié lorsque l’on est Conseillère Municipale dans la commune concernée.
Car un notaire est assujetti à la déontologie de sa profession. Il ne peut pas cautionner des transactions « douteuses ». En d’autres termes, Mme Cuniot n’avait aucune raison de négocier en direct cette acquisition immobilière sauf si elle envisageait un « montage politique » inavouable.
Un autre élément confirme cela. Le courrier de proposition de Mme Cuniot du 17 septembre 2017, reçu à la mairie le 19 septembre 2017 n’est pas signé. Là encore Mme Cuniot n’avait aucune raison d’agir de la sorte sauf si cette offre était malhonnête et qu’elle voulait pouvoir à tout moment nier en être à l’origine. Malheureusement pour elle, même non signé le courrier comportait trop d’éléments factuels qui permettent d’identifier qu’il émanait bien de madame Cuniot Mireille. Sinon elle nous ferait le numéro du pas vu pas pris et les linois n’en auraient jamais rien su. Pour être complet et factuel, je me dois de préciser que le courrier de proposition comporte trois pages au fil desquelles Mme Cuniot développe sa théorie afin de justifier sa proposition de prix.
Le projet de Madame Cuniot était de faire et louer deux appartements sociaux financés par l’état. Cela ne vous rappelle rien ? lorsqu’il y a quelques années j’avais fait la même chose avec mon argent personnel  » le journal l’humanité » m’accusait d’être un « marchand de sommeil » et les militants de Madame Cuniot distribuaient l’article photocopié dans toutes les boîtes aux lettres de Linas. Je me permets de préciser que suite à cet article j’ai gagné tous les procès que j’avais engagés contre les uns et les autres. Mais avouez que c’est comique de voir Madame Cuniot, quelques années plus tard, faire la même chose à son profit mais cette fois-ci avec l’argent des contribuables. A bientôt. Si vous avez des questions n’hésitez pas !

Par

Laisser un commentaire

*

!