VOUS POUVEZ LIRE AU VERSO DE MA LETTRE DE VŒUX 2026 L’INTERVIEW DE FRANÇOIS‑XAVIER MACEL
Figure de confiance et d’engagement, François‑Xavier partage avec nous une analyse lucide et des perspectives éclairées pour 2026. Sa loyauté et sa clairvoyance, mises au service de la collectivité, offrent des repères essentiels dans un contexte en évolution.
Merci, François‑Xavier, pour ta loyauté, ton analyse et ta clairvoyance.
Ton regard précis et engagé apporte une perspective précieuse à notre réflexion pour l’année à venir. À travers cette interview, tu partages non seulement ton expertise, mais aussi une vision lucide et constructive qui guidera nos choix en 2026. Nous te sommes reconnaissants pour ce témoignage éclairant et ton soutien constant.
François‑Xavier Macel : au service de Linas, fidèle et lucide
François‑Xavier Macel, ancien adjoint aux finances de Linas jusqu’en 2020, revient sur les cinq dernières années et livre un constat sans concession sur la gestion communale. Fidèle à François Pelletant, il confirme qu’il fera partie de l’équipe municipale en 2026 aux côtés d’une nouvelle génération et d’anciens soutiens.
Solidarité et réhabilitation Macel rappelle son soutien constant à François Pelletant pendant les périodes de contestation. Présent aux premières loges, il assure avoir toujours cru à son innocence — confiance aujourd’hui confortée par les décisions de justice, avec deux réhabilitations et un non‑lieu confirmé après appel.
L’innocence de M. Pelletant : un moment fort de l’interview L’innocence de François Pelletant constitue l’un des points majeurs de l’entretien. François-Xavier Macel insiste : « J’étais aux premières loges, je savais qu’il était innocent. Cinq ans plus tard, on en a eu la confirmation par la justice avec deux réhabilitations dans l’affaire du bar associatif et le non‑lieu confirmé après appel dans l’affaire du Tunisien. »
Cette sortie intervient alors que le maire par intérim propose sa candidature aux municipales dans les colonnes du Parisien qui repend en boucle les affaires fausses et anciennes de M. Pelletant.
Machination et défaillances judiciaires:
FX Macel s’etait déjà exprimé sur l’affaire du bar associatif, il évoque une série d’éléments qu’il qualifie de machination :
- Proximité des enquêteurs avec certains élus et personnalités politiques de Linas ;
- Apparition d’un avocat lié à des promoteurs dans la procédure, associé à l’opposition de l’époque ;
- Contexte judiciaire défavorable aux élus sans relations bien placées.
Ces défaillances, ont conduit à des procédures de relèvement de Monsieur Pelletant et à l’effacement du jugement au casier judiciaire en 2022 et 2023 — interventions qui, hélas, n’ont pu modifier le résultat du scrutin de 2020.
Affaire dite “des accusations de viol d’un employé Tunisien licencié” : un non‑lieu moins médiatisé que les accusations.
Concernant l’affaire du Tunisien, François-Xavier Macel rappelle les non‑lieux prononcés en 2023 et 2024. Il regrette que la remise en cause publique et médiatique n’ait pas bénéficié de la même visibilité que les accusations initiales, les perquisitions et les gardes à vue, survenues à la veille des élections et ayant fortement entamé la réputation du maire de l’époque François Pelletant.
“Comme la grande majorité des Linois…”
Monsieur Macel conclut en soulignant le sentiment partagé par de nombreux habitants : « Comme la grande majorité des Linois, qui, je le rappelle, n’ont jamais pu l’exprimer par un vote, nous savions qu’il [François Pelletant] était innocent et nous avions raison avant même que la justice le reconnaisse. »
Un bilan sévère pour la commune Interrogé sur l’état actuel de Linas, François-Xavier Macel dresse un bilan alarmant : recul de l’animation locale, détérioration du cadre de vie, affaiblissement de la démocratie locale, fermetures d’équipements et transformations urbaines au détriment des quartiers. Il souligne l’impact particulièrement dur sur les jeunes et sur le lien social.
Finances : une chute préoccupante Fort de son expérience en charge des finances, il détaille les chiffres qui l’inquiètent. Les dépenses totales sont passées de 9,1 M€ en 2019 à 14,5 M€ en 2024, malgré la réduction des services. À partir de 2022, l’investissement, majoritairement lié au remboursement du capital, a bondi de 1,6 M€ à 6 M€ par an. Il déplore l’absence de renégociation d’emprunts depuis 2020 et la décision, inexpliquée selon lui, de renoncer à des participations financières attendues de certains promoteurs. Ces choix ont conduit à un passage en négatif de l’épargne nette dès 2022, un indicateur clé de la capacité d’une commune à financer l’avenir. Même la vente d’actifs patrimoniaux n’a pas suffi à redresser la situation.
Vers 2026 François‑Xavier Macel se positionne comme un témoin engagé et critique, prêt à travailler aux côtés de François Pelletant pour restaurer la vitalité de Linas et assainir ses finances. Son intervention vise à alerter les citoyens sur les enjeux à venir et à proposer, implicitement, une feuille de route basée sur la rigueur financière et la remise en valeur du service public local.
Vous trouverez ci dessous l’intégralité de l’interview pour approfondir ces éléments et mieux comprendre les propositions et l’analyse de François‑Xavier Macel.
Text intégral de l’interview :
Francois Xavier Macel, vous étiez l’adjoint aux finances de Linas avant 2020.
Serez-vous avec François Pelletant en 2026 ?
Oui, François Pelletant constitue actuellement une nouvelle municipalité avec
des nouvelles personnes et des anciens “grognards” ; je fais partie de la seconde
catégorie.
Toujours loyal à François Pelletant, donc ?
Ça vous étonne ? J’étais solidaire avec lui lorsqu’on le mettait en cause. Parce
que j’étais aux premières loges, je savais qu’il était innocent. Cinq ans plus tard,
on en a eu la confirmation par la justice avec deux réhabilitations dans l’affaire du
bar associatif et le non-lieu confirmé après appel dans l’affaire du Tunisien.
Comme la grande majorité des Linois, qui, je le rappelle, n’ont jamais pu
l’exprimer par un vote, nous savions qu’il était innocent et nous avions raison
avant même que la justice le reconnaisse.
Que voulez-vous, c’est la façon actuelle de faire de la politique. Ceux qui voulaient
la peau de François Pelletant ne l’ont pas battu aux élections, ils n’ont même pas
cherché à contester sa gestion de la ville ; ils ont instrumentalisé la police et la
justice pour l’éliminer sans élection.
On voit cela à tous les niveaux de la politique, y compris au niveau national.
À Linas, ça a raté, François s’est battu comme un lion et il a tout gagné,
procès après procès, plainte après plainte, et la démocratie s’en est sortie
grandie.
Quel bilan tirez-vous de la situation actuelle de la commune ?
En tant que Linois, je pense ce que pensent les habitants.
La commune a décliné sur tous les plans : animation, cadre de vie, vivre en-
semble, démocratie locale, équipements. Les victimes, ce sont les administrés, les
nouveaux comme les anciens, et pour les jeunes, c’est encore plus dramatique.
Je n’ai rien à démontrer, tout le monde le voit : mairie inaccessible pendant 4 ans,
piscine fermée, animations supprimées, quartiers entiers démolis et remplacés par
des immeubles.
En tant qu’ancien adjoint aux finances, je suis choqué ! Pour moi, il était
impossible que les finances de Linas plongent autant en 5 ans ; toutes les pires
décisions ont été prises. Je vais vous citer des chiffres :
Les dépenses totales de la commune sont passées de 9,1 millions par an en 2019
à 14,5 millions en 2024 alors que beaucoup de services publics ont été fermés.
À partir de 2022, les dépenses d’investissement, constituées principalement par
les remboursements de capital, ont fait un bond de 1,6 million annuel à 6 millions
annuel. Il n’y a eu aucune renégociation d’emprunt efficiente depuis 2020 alors
qu’avant, nous le faisions tous les ans.
De plus, pour des raisons inexpliquées, la commune a passé l’éponge sur les
participations financières que certains promoteurs devaient verser au budget de la
ville.
Tout ceci a provoqué le passage en négatif de l’épargne nette à partir de 2022.
Depuis, elle n’a cessé de plonger et même les ventes du patrimoine communal
n’ont pu la redresser.
L’épargne nette, c’est le baromètre de la situation financière d’une commune. Elle
indique sa capacité à financer les nouvelles dépenses et les projets. La nôtre est
négative.
Je n’invente rien, même la municipalité actuelle le reconnait. Elle est obligée de
brader les derniers bijoux de famille pour renflouer les caisses.





