DALI-CUNIOT 99,4% faux – S’unir pour SALIR – une campagne électorale désastreuse !

Elles veulent me faire passer pour un monstre.

On ne peut être que dépité par le texte qu’a publié Mme Cuniot de la liste Dali‑Cuniot (S’unir pour Linas) dans la tribune libre du magazine de Linas.

Sur cette image j’ai stabiloté les affirmations mensongères ; concrètement tout le texte est concerné.

 

J’indique une fois de plus les réponses à chacune de ces inventions volontairement fausses.

Cette agression que constitue ce texte entache toute la liste “S’unir pour Linas”, devenue désormais “S’unir pour salir”.

Depuis des mois on nous alerte en coulisse sur ces colistiers d’un jour : aigris, politisés, malveillants, qui cherchent à se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas.

Finalement, ils viennent aujourd’hui de se démasquer eux‑mêmes.

Ceux d’entre vous qui connaissent Sara Dali, qui depuis des mois m’alertez sur sa double personnalité, ses talents machiavéliques de manipulatrice… vous aviez raison. Je vous présente mes excuses pour ne pas les avoir crus.

Détournement de la tribune libre et illégalité ✉️

Commençons par le commencement : il est prohibé d’utiliser la tribune libre des mairies pour intervenir dans une campagne électorale en cours.

Mme Cuniot et son alliée du moment, Mme Dali, bénéficie gratuitement d’un espace dans le magazine de Linas au titre de son rôle de conseillère municipale, afin de commenter la gestion municipale de Linas.

Sur le plan du droit, utiliser cet espace pour affaiblir un adversaire au profit des membres de la liste ‘S’unir pour salir’ est un don d’une personne morale strictement interdit en période électorale.

Ce sont donc les bénéficiaires qui auront à en répondre, les colistiers de “S’unir pour SALIR” quelles que soient leur place dans la liste, mais aussi le maire de Linas. Celui‑ci avait le devoir de ne pas imprimer avec les deniers publics ce texte manifestement illégal. Il l’a fait qu’il assume. On comprend son intérêt à laisser faire cette agression.

Décryptage point par point ️‍♂️

En ce qui concerne le fond, c’est du grand n’importe quoi ; je reprends point par point les affirmations scandaleuses :

“Depuis deux ans, la tribune libre des deux élus de la liste “J’aime Linas” affiche toujours le même texte.”

Faux : chacun a vu que sur les dernières publications des tribunes de “J’aime Linas” ce n’était pas le cas.

“Objectif : faire rentrer dans la tête des Linois que F. Pelletant aurait été finalement innocenté par la justice et blanchi de toutes les accusations qui ont causé sa chute.”

Parce qu’un non‑lieu, c’est quoi pour Madame Cuniot ? Les accusations dont j’ai été l’objet (le Tunisien violé, abusé ou harcelé suivant les versions), qui m’ont fait perdre les élections cantonales de 2015, les élections législatives de 2017 et me retirer volontairement des municipales en 2020 pour ne pas polluer le débat électoral, SE SONT SOLDÉES PAR UN NON‑LIEU EN 2023, c’est‑à‑dire une ordonnance d’un juge d’instruction considérant qu’il n’y a pas lieu de poursuivre en justice.

Avant cela la plainte contre X avait été classée par le parquet et le plaignant s’était porté partie civile pour contraindre un juge d’instruction à enquêter.

L’individu dont Mme Cuniot oublie de dire qu’il s’agissait d’un Tunisien en fin de droit d’immigration qui avait besoin de cette procédure pour se maintenir sur le sol français, a fait appel du non‑lieu. Mais le non‑lieu a été confirmé en 2024.

Que veut‑elle de plus ?

“Il s’agit d’un énorme mensonge, réitéré malgré le démenti publié par la liste ‘Oxygène’ dans le magazine daté de mars‑avril 2024.”

La plume de la liste Oxygène est tout sauf une référence.

De plus, si elle l’a déjà démenti dans le magasin municipal, pourquoi a‑t‑elle besoin de le faire à nouveau à présent ? Réponse : parce qu’il y a des élections dans 15 jours.

“Sauf à se rendre complice de cette escroquerie, il est indispensable de rappeler les faits, en particulier pour les Linois les plus récents :”

On s’attend au pire : Mme Cuniot voulait‑elle nous raconter des histoires de viol imaginaire ou de harcèlement commis par un monsieur ou une dame X ? On va lire ça, continuons !

“F. Pelletant, maire de Linas de 1995 à 2020, a été condamné à plusieurs reprises par la justice.”

Oui, mais il a ensuite gagné en appel ou a obtenu des mesures d’annulation ; Madame Cuniot préfère ne pas le comptabiliser.

“Entre autres, il a été reconnu coupable du délit de favoritisme (Cour de cassation 17/10/2007),”

Faux : j’ai obtenu un relèvement et une annulation du casier judiciaire correspondant à cette affaire. la preuve j’ai jamais été inéligible ou demis de mes mandats! J’ai même obtenu au civil une décision indiquant que la faute ne venait pas de moi directement mais des services de la mairie.

“coupable de harcèlement sexuel et moral sur la personne d’un jeune homme dont il était l’employeur. (Conseil de prud’hommes 28/09/2017, Cour d’appel de Paris 14/02/2019),”

Pourquoi parle‑t‑elle de “jeune homme” sinon pour me faire passer pour ce que je ne suis pas ?

À partir de quel âge n’est‑on plus un jeune, selon elle ?

Je n’étais pas l’employeur de cette personne mais c’était en réalité l’association dont j’étais directeur.

La personne a même porté plainte contre X et ne m’a jamais désigné nommément.

La décision de 2017, annulée par le juge de l’exécution, me cite en qualité de directeur solidaire avec l’association, pas en tant qu’employeur.

Il n’y a jamais eu quoi que ce soit en 2019 à la cour d’appel. Nous avons même vérifié avec mon avocat ; comme n’étant pas concerné je n’aurais pas été avisé. Il en ressort que l’affaire n’est jamais passée devant un juge : c’est un pur mensonge.

“coupable d’escroquerie, abus de confiance, détournement de financements publics, et prise illégale d’intérêts (Tribunal d’Évry 14/03/2016. Cour d’appel 12/02/2018, Cour de cassation 07/01/2020).”

N’importe quoi : je n’ai jamais été condamné au tribunal d’Évry ; j’ai gagné les très nombreux procès qu’ont organisés contre moi certains promoteurs en lien avec l’opposition de Linas. Je n’en ai jamais perdu un seul à cette époque et dans ce cadre.

Mais nous touchons du doigt le cœur de l’affaire, car c’est cela le problème.

Pendant des années j’ai résisté à la pression des promoteurs. Pour me faire céder, un de ces promoteurs a organisé un pilonnage judiciaire contre moi en se servant de l’opposition de Linas instrumentalisée pour porter les accusations.

“Dans cette dernière affaire, les juges ont souligné ‘sa recherche effrénée de profits au détriment de la collectivité.’”

Rien que cette phrase discrédite complètement le jugement et ceux qui s’y réfèrent.

Qui peut dire, parmi les personnes qui me connaissent, qu’une telle affirmation peut avoir le moindre début de vérité ?

J’ai arrêté ma carrière dans l’informatique pour me consacrer à la commune dont j’ai eu l’honneur d’être maire élu et réélu par les habitants.

Au terme de mes années d’activité je n’ai aucun patrimoine autre que ma maison. Ma retraite d’élu sera de 800 euros par mois ; je n’aurai rien d’autre épargné pendant ces années. Pas une personne sur terre ne peut donner de la consistance à cette conclusion lapidaire qui figure dans ce jugement, impossible à croire.

Cela apporte bien la preuve que cette affaire, comme je l’ai dénoncé depuis le début, était cousue de fil blanc.

C’est d’ailleurs ce qui a amené les juges qui avaient prononcé ce jugement à en annuler les effets deux ans plus tard, en septembre 2022 puis à nouveau en janvier 2023, par un relèvement. Et dans l’attente d’une décision plus définitive.

“La Cour de cassation est le dernier recours possible dans une affaire judiciaire en France. F. Pelletant ne peut donc en aucun cas avoir été ‘innocenté’ depuis.”

Non : la cassation n’est pas la dernière instance : il y a après la cassation: la CEDH, le rétablissement, la réhabilitation, le relèvement et la révision. Si vous cherchez des renseignements sur la loi et le droit, ne demandez surtout pas à la bande Dali‑Cuniot elle sont encore plus mauvaise que chat GPT.

Avec de pareils amateurs, autant en droit qu’en gestion municipale, Dreyfus et Patrick Dils seraient toujours coupables.

“Sa condamnation étant définitive, F. Pelletant a été démis de son mandat de maire par la justice le 07/01/2020, et déclaré inéligible jusqu’en janvier 2023.”

Totalement faux : la décision dont parle Mme Cuniot est exécutoire à partir du moment où elle m’a été notifiée, soit 4 à 6 mois après la décision — en l’espèce en juin 2020.

J’aurais très bien pu me présenter aux élections municipales en mars 2020 mais j’ai moi‑même fait le choix de démissionner pour ne pas polluer le débat électoral avec ces contentieux.

En tout état de cause ce jugement a été frappé de “relèvement” en septembre 2022, puis relèvement confirmé en janvier 2023. Il a été totalement annulé de mon casier judiciaire.

“Les élections municipales offrent enfin à notre commune une chance de rompre avec la gestion calamiteuse qu’elle subit depuis des décennies, une chance de rompre avec les maires‑candidats qui ont amplement démontré à quel point ils étaient sans scrupules, principalement motivés par leur soif de pouvoir, et indignes de notre confiance.”

Ça, ce sera aux habitants de linas de le dire. En 1995, 2001, 2008, 2014 les Linois m’ont élu pour maire et Mme Cuniot a été battue à chaque fois qu’elle s’est présentée.

“Donnez une chance à notre commune : NE VOUS ABSTENEZ PAS LES 15 ET 22 MARS PROCHAINS !”

On avait bien compris que le but de “S’unir pour salir” était les élections de mars prochains.